<<Je vous préviens, je vous ai prévenus ! Alors maintenant, rangez vos... vos Je-Ne-Sais-Quoi !>>

<<Je vous préviens, je vous ai prévenus ! Alors maintenant, rangez vos... vos Je-Ne-Sais-Quoi !>>

She's Gone. There's No Mistake.

# Posté le jeudi 04 décembre 2008 12:41

Modifié le jeudi 01 janvier 2009 11:53

Je n'en fais qu'à mon coeur.

<< On s'frottera l'un contre l'être à s'en faire cramer l'squelette et à l'horloge de mon coeur à minuit pile on prendra feu, pas même besoin d'ouvrir les yeux. >>

Tic-Tac, Bo-Boom.
Doom-Dee-Doom-Doom...
Comment, faire un peu le point ?
Mmmh. Faut dire que je regarde déjà ma vie dans un rétroviseur, comme qui dirait. Le 15 qui s'éloigne et laisse la place au 16. Et au fond, ça change quoi ? J'rentre un peu plus dans le rang, et c'est tout. Des papiers à aller chercher, des formulaires à remplir... Des mots, du papier, des chiffres, un peu d'encre et de désordre appelé ordre et que j'abhorre. Hop, et un peu anarchiste sur les bords, du moins dans le vrai sens du terme très cher. Des idées sur c'que j'veux foutre de mes pieds dans le futur, malheureusement pas celles que la Raison aimerait entendre. Quand je lance abruptement "Sans Domicile Fixe" l'interlocuteur me lance des regards outrés et des "Nan mais tu rigole ?". Non, pas cette fois. Un recul dans c'que j'aime le plus faire dû à ma connerie, une obligation de récupérer toutes les musiques perdues car non, ce n'est toujours pas terminé, et qui m'empêche d'aller de l'avant et de connaître de nouvelles sensation avec des découvertes. Gnerk. J'y crois moi, dur comme fer, à c'tour du monde. J'irai cherché un Magic Bus dès que j'en ressentirai le besoin, et je reviendrai à temps pour prendre les autres gens parce que je l'ai promis. Si j'suis pas morte entre-temps. (Crevée comme un chacal comme dirait l'autre.)Temps... J'imagine que je ne devrai pas jeter ma montre. Dommage. Ptêtre que j'm'entendrai pas avec tous mais j'ferai de mon mieux. Si, j'y crois à ce monde utopique. Et quand ils en auront vu assez je les ramènerai et je repartirai et là je ne reviendrai pas. Ah mais. Non, on n'retrouvera pas ma carcasse de Rimbaud-Chacal. Bien sûr il ne faut qu'ils abandonne ce rêve sur le bas-côté, sinon j'me retrouverai seule à prévoir ça une fois de plus. J'écrirai et ferai des photos avec un peu d'musique, que demander de plus ?
Un point sur le présent. Disons qu'il va mieux qu'auparavant. Sous certains aspects. Des têtes que je n'avais remarqué sortent de la foule, d'autres que je connaissais sans réellement être attachée se démarquent plus, et j'essaie de rabaisser certaines que je relevais, tant bien que mal. Faudrais que j'arrive à mettre un point final quand l'autre le fait aussi, mais il y a toujours un trucs au dernier moment et qui m'en empêche. Mmmh, s'il est facile d'entrer dans mon fuckin'coeur, il est dur et surtout douloureux pour moi d'en sortir. Et une fois qu'il est fermé, impossible d'y rentrer. Je n'pense pas un jour réussir à les apprécier ceux-là, surtout ces derniers temps, leurs moqueries ouvertes, leurs regards de haut... Et alors, on s'en fout. Ils ont réussi à avoir ce dont je voulais profiter avant qu'il ne soit trop tard, ils prennent ce que je pourrai avoir, ils s'infiltrent dans mes rêves, ils foutent tout en l'air; je leur grimace au nez. Ils pourraient me prendre tout, je continuerai de leur jeter mon rictus méprisant, et jamais, jamais je ne les laisserai toucher à mes faiblesses. Jamais, jamais ils n'auront ma clé...


<< Quand je panique la mécanique de mon coeur déraille au point que je me prenne pour un vieux train,
Loco-Locomotive à vapeur qui fait du wheeling sur les rails de mes propres peurs,
J'ai peur de quoi? J'ai peur de toi, enfin de moi sans toi, regarde,
Tu vois la vapeur filtrer sous les rails...

C'est la panique mécanique de mon coeur, Loco, Locomotive Loco-Locomotive à vapeur,
La panique mécanique de mon coeur, Loco, Locomotive Loco-Locomotive à vapeur...>>



Mouah. Je ne me reconnais que trop sous certains aspects de ce livre. Des fois, il me prend l'envie de tourner mes aiguilles et de remonter dans le temps. M'approcher de cette petite à l'air perdu. Elle est différente des autres, elle est seule. De ses petits yeux elle envie les autres mais jamais ne les approche. J'aimerai la prendre par la main, qu'elle me regarde, qu'elle s'asseye sur mes genoux. Qu'elle me prenne dans ses petits bras tout fins. Qu'on pleure enfin ensemble. Que je la supplie de changer son présent, qu'elle change son futur, qu'elle change mon présent, qu'elle change mon passé. Qu'on change notre futur ensemble. Mais elle en est encore à se cacher dans les coins, à serrer ce qu'elle peut contre son coeur et appeler doucement sa mère comme une enfant pourtant trop vite confrontée à la dureté du monde, les yeux remplis de larmes. Il lui manque quelque chose qu'il lui manquera encore longtemps, mais quoi ? Elle recommencera ça encore deux fois dans sa vie, deux fois de trop. A peine attachée à quelqu'un qu'on lui arrache déjà, comme si elle n'avait pas le droit aux même plaisirs que les autres. Les autres qui font tout pour la déstabiliser, lui faire mal, car elle ne sait pas se défendre. Dans ses heures perdues, elle se forge sa carapace qui ne se brisera plus jamais, malgré leurs coups. Retrouver ses écrits et m'y plonger est toujours une épreuve mais je ne peux me résoudre à les détruire. Le petit carnet violet est quelque part dans mon étagère. J'me fous de ses fautes. Love is dangerous for you tiny heart...
My motherfuckin'heart does click-clock, ding-dong. Pourquoi rien qu'à ces évocations c'est une hémorragie lacrymale ? Don't you wanna sleep, don't wanna sleep, ou sinon tout ça viendra se mélanger, s'entrechoquer.
Je ne veux pas effrayer pour exister...


Sortons de là, ça n'peux pas te bouleverser comme ça me le fait.
Whatever, pour l'instant tant bien que mal je suis aussi stable qu'un éléphant sur une ficelle mais je fais de mon mieux avec le peu que j'ai. Ca f'sait longtemps que quelqu'un n'avait pas mis les pieds chez moi, ça faisait longtemps que quelqu'un n'avait pas organisé une fête pour mon anniversaire, ça faisait longtemps que je n'avais pas souris sans raison. Le baptême du Soubise, de ses Ouhlala et leurs fringues hors-de prix, Ho Meeeeerde !


Bonne fête Florence... <:D.

May I Have To Scream ?
Je n'en fais qu'à mon coeur.
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# Posté le lundi 01 décembre 2008 17:39

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 15:40

While we wait, While we wait.






















Je flânais dans les chemins et tu étais à mes côtés. Une ombre imperceptible que moi seule voyais, levant la tête, te souriant. Et nous courions main dans la main, et jamais nous n'étions essoufflées. Le coeur au bord des lèvres et débordant de tous les sentiments du monde et qui nous étonnaient, qui nous ravissaient. Lunatiques, imperturbables, nous allions de l'avant, insouciantes, heureuses, soudées l'une à l'autre. Ensembles même au bord du gouffre, même à l'intérieur du gouffre.

Je traîne dans les rues grises et interminables. Et tu n'es plus ; tu te caches, tu fuis. Tu me devances, je te devances, et jamais nous ne nous croisons, jamais nous ne nous rattrapons. Les parois du monde se rapprochent dangereusement et nous étouffent et tu le sais. Je ne te souris plus. Tu ne me regarde plus. Existe-tu seulement encore ? Existe-je encore ? J'avance, chancelante, dans le vide. Au bord du gouffre tu ne m'attends plus ; tu n'es plus moi, tu n'es plus là.

Et pourtant j'ai besoin de toi. Reviens, j'ai besoin de toi ; reviens, j'ai besoin de toi, j'ai besoin de toi, la Vie.




































While we wait, While we wait.
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# Posté le vendredi 28 novembre 2008 21:02

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 15:40

Interstellar Overdrive.

How Does It Feel When The Day Is Over ?
How Does It Feel When The Dark Comes Down ?
How Does It Feel When Your Room Is A Black Sea ?
How Does It Feel When You're Scared By The Dark ?
How Does It Feel When A Shadow Moves You ?
How Does It Feel Rushes By Your Bed ?
How Does It Feel When It Finally Holds You ?
How Does It Feel When You're Thinking Your Dead ?
How Does It Feel When You Wake In The Morning ?
How Does It Feel Feeling Sun In The Shade ?
How Does It Feel When You Slide Down A Sunbeam ?
How Does It Feel Bursting Clouds On Your Way ?
How Does It Feel That The Night Is Over ?
How Does It Feel I'll Never See That Again ?


How Does It Feel To Feel ?






A tenter ça tu t'évertue, toujours en vain; tu retombe toujours sur ton propre corps, et ça te blesse toujours autant. Toujours, toujours et toujours. Quelques distorsions de guitare pour oublier, pas même besoin de la Desperados qu'ils vous avaient refusée ces trois moralisateurs. Quelqu'un d'étrange m'a dit qu'on avait pas besoin de drogues tant qu'on avait la musique; Alors que l'autre range ses gros clichés et cesse de me harceler. A peine rentrée je hurle à m'en défaire la voix et fini meurtrie mentalement dans un coin de mes quatre murs. Taisez-vous, taisez-vous ou je vous ferai taire. Dans le froid avec ton chapeau et tes mains dans tes poches; l'eau boueuse s'infiltre à travers les fissures dans tes chaussures et trempent tes pieds gelés mais tu continue de marcher. Les arbres dans la Seine et toi dans les flaques, vous vous reflétez et tu viens mourir lentement sur le sol comme ces feuilles mortes aux tons orangés. Tu shoote dans un marron, il roule, il roule, comme une pierre, il t'hurle dans les oreilles qu'il est libre et tu t'élances à sa poursuite, il fini sa course dans l'eau. Son voyage sera incertain, mais il ira jusqu'au bout. Tu l'aperçoit encore un peu, au loin. D'une oreille à l'autre, c'est oppressant. Quelques lettres flippantes qui ne t'ont pas remué, toi, qui ne m'en a rien dit; non je n'ai pas encore 16 ans et non je ne veux pas de ta carte vitale. Je tiens aux 12 jours qu'il me reste et puis de toutes façons changer d'âge ne changera rien d'autre, rien ou presque. Rien ne m'attend derrière ces deux nombres accolés l'un à l'autre, rien à part quelques sourires fugitifs comme si c'était en ce jour précis que j'en avais besoin et non pas au quotidien. Puis-je renouer avec mon surmoi et mon ça horizontaux à travers ma sudation métaphorique ? J'explose intérieurement, les restes de ce dont je suis constituée suintent contre la paroi de mes côtes, coulent jusqu'à former un océan rouge d'incertitudes et d'envies avortées. Il engloutit tout ce qui se trouve sur son ignoble passage, bientôt tout se retrouvera inondé et il ne te restera rien de moi à regarder, un être dénué d'un semblant de vie, qui regardera droit devant lui, sans rien voir, pas même toi. Tu sais que je le ferai hein, tu le sais ça ? Avec quelques effets sous le bras et le pouce levé, juste parce que c'est moi. Réunir tous ceux qui le sont également et partir avec eux. Je n'arrête pas d'y penser une seconde tu sais, ça s'est cousu à mon tissu corporel et mental, c'est devenu une obsession et je ne pourrai pas y échapper sous peine de crever intérieurement. Un sac sous le bras et le regard dans le lointain mais cette fois, en y apercevant quelque chose, quelque chose d'autre, de différent, de beau à pleurer juste parce que tu sais que c'est pour toi. Revivre les Sixties n'est pas possible mais les faire revivre si ? Et le faire sans qu'on te regarde comme si tu allais de travers. On le fera tu sais, on le fera.






<< I don't think I'm easy to talk about. I've got a very irregular head. And I'm not anything that you think I am anyway. >>
    Interstellar Overdrive.

# Posté le samedi 22 novembre 2008 12:46

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 15:40

Et dis-toi bien que si tu entends nos coeur battre à l'unisson, ce n'est qu'un effet de ton imagination.

   Et dis-toi bien que si tu entends nos coeur battre à l'unisson, ce n'est qu'un effet de ton imagination.

<< La Seule Solution,
Pour Ma Génération,
C'est La Révolution ! >>




C'est l'heure de te lever et de partir à présent, et tu ne trouve pas la force de te hisser sur tes jambes, trop faibles; elles tremblent de devoir te porter, de t'aider à descendre les escaliers. L'une après l'autre elles se forcent à te soutenir pourtant, et, lentement, te portent jusqu'au banc le plus proche. Elles te laissent tomber sur la pierre dont la pierre froide glace et roidit un peu plus encore tes membres. Tu trembles, tu trembles. Une envie de faire ressortir tout ce que tu t'étais obligé à ingérer pour vivre quelques temps auparavant te prend soudain, tes dents claquent, s'entrechoquent, tu n'en peux plus... Comme dans un sursaut de vie, tes doigts attrapent tes écouteurs, et tu presses ta musique contre ton front, de plus en plus fort, tu t'y accroches avec désespoir et déjà tes yeux s'humidifient et plus rien ne peut contrôler ces larmes, ces larmes dans lesquelles tu évacue tout ce mal que tu peux te faire.
Partir, partir, sans remords et sans regrets...
Il serait temps d'aller consulter.




<< There's Nothing In My Dreams,
Just Some Ugly Memories... >>





Mmmh what a bad day. Ou comment d'affreux maux s'emparent de toi sans même te prévenir. Et tu te retrouve là, à laisser rouler les larmes en silence, et elles décident de sortir aux endroits, moments où il ne faudrait pas. Pourquoi d'ailleurs ? Convention ? Non, pudeur. Ca doit faire 4 ans maintenant que personne ne m'a vue réellement pleurer. Seuls ceux qui m'ont connue il y a fort longtemps savent à quel point j'peux être véhémente voire effrayante dans mes colères, cyclique, et à quel point j'peux (Pouvais ?) être rancunière... dur à imaginer, hein =). N'empêche qu'il y a eu plusieurs personnes pas loin quand ça n'allait pas. Hé, retirer ses lunettes, et laisser le flou s'emparer de tes visions... Histoire de ne plus voir que ceux qui sont les plus proches de ton regard... les autres, on s'en fout after all =). Mais je n'ai pas pu supporter de voir quelqu'un étaler ses polynômes et autres barycentre tandis que j'avais envie d'hurler, et le seul réflexe qui me soit sorti, fut de lui balancer mon verre d'eau à la figure... Comme sonné, il a riposté de la même manière et ce fut comme une claque, un truc qui m'a fait me ressaisir... allez, juste sourire parce que ça s'voyait bien qu'elles tâtonnaient sans trop savoir que dire x). <<Et j'aurais pourtant bien aimé, Comme tous les autres pouvoir aimer, Mais toute toute la journée, Moi j'erre au coeur de mes pensées...>> Juste légèrement en boucle sur Les Sales Majestés, parce que ça décrit mes états d'esprit assez justement... <<On avait pas peur de la mort, on était jeunes, on était forts; on parcourait tout le pays, joyeuse bande d'insoumis. On prônait la révolution, l'anarchie et l'insoumission... C'était pour nous l'dernier combat. Assassinés par le système, on avait choisi la bohème; on avait quitté père et mère, pour échapper à la misère...>> C'est fou, je me met à haïr des gens, d'une manière à laquelle je n'étais plus habituée... M'ont-elles fait quelque chose personnellement ? Oui. Leurs regards de haut lorsqu'elles sont en face et leur sourires qu'elles te flanquent de loin, en s'éloignant... Histoire de quoi, me faire sentir coupable de n'pas être sympa? Si je n'arrive pas à aller vers les autres et qu'ils ne font pas d'efforts, et seulement avec moi bien entendu, et bien il n'se passera jamais rien à part m'éventrer le coeur. Tu sais, ton coeur qui tombe, lentement, dans un long tuyau qui le broie sans pitié... Ils y percent un trou et le remplissent d'air glacé. Je dors n'importe où, n'importe quand, je les oublie... Il n'y a plus personne pour venir me chercher au bout du couloir en pleines déambulations ,et résultat, j'arrive en retard, mais pour la première depuis longtemps on m'attend à la fin de chaque cours, sans raison précise... j'en avais oublié la sensation ça aussi :').
Lire c'que je peux écrire, me surprendre dans un instant de rêverie, et quelques autres trucs tout cons qui me foutent mal à l'aise. Juste un manque de confiance en soi, isn't it... "Allez, faite la... Guenon !" <:'D.

(Allez j'vous laisse, encore du boulot et puis bonne fête Edmond =). And bon anniversaire, aussi.)



<< Entendez-Vous La Douleur,
De Ceux Qui Rêvent Au Bonheur ? >>
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# Posté le mercredi 19 novembre 2008 18:00

Modifié le jeudi 08 octobre 2009 15:41